Pour tous ceux qui s'intéressent à l'attelage, voici une page toute spéciale pour eux.

L'attelage au fil du temps

Depuis des millénaires, les animaux sont utilisés par l'homme pour tirer , porter et guerroyer.

Dans nos régions, le cheval n'a pas tardé à s'imposer comme animal de trait par excellence.

    Les premiers véhicules hippomobiles furent des engins de combats :  dans l'antiquité , les chars à deux roues des Assyriens et des Egyptiens, les chars des Perses. Dans l'Empire Romain, l'attelage n'était  plus uniquement un véhicule de combat mais devint au contraire un instrument de triomphe pour les différents empereurs ainsi que pour les généraux vainqueurs dont les chars étaient tirés par des chevaux ibériques et même par des ardennais... C'est de cette époque que date les premiers véhicules hippomobiles spécialement conçus pour le transport des personnes et du matériel ( les auteurs de la Rome Antique signalaient déjà existence de voitures de location munie d'un "compteur" ). Il va de soi que ces voitures étaient peu nombreuses et que quelques privégiés les utilisaient  ou en disposaient car les gens se déplaçaient principalement à pieds ou à cheval.

   Pendant le moyen-âge vu le mauvais état et l'insécurité des routes, l'attelage était peu courant.

   La redécouverte de l'attelage se fit à l'époque de la Renaissance où elle devint un art  grâce aux maîtres qui le pratiquaient en Italie. En France sont évolution s'étend du règne d'Henri IV à celui de Louis XV, et c'est ainsi que l'on vit naître de majectueux  et luxueux carrosses ainsi que des voitures plus légères.

   Différentes inventions techniques se succèdent telles que : les suspensions à charnières, divers types de ressorts, des vitrages tout cela afin d'en améliorer le confort et l'élégance de ces véhicules et d'en faire des carrosses somptueux.

   Sous le Second Empire, des carrossiers mirent sur le marché des voitures de maître " à huit ressorts" d'un confort inégalable. L'attelage de luxe faisait la renommée des Cours et les chevaux "carrossiers" de bonne qualité étaient recherchés et adulés.

   Mais  l'apparition du moteur à explosion , allait détrôner la voiture attelée et dans l'entre-deux guerres, le véhicule hippomobile ne fut plus qu'un moyen de s'affirmer socialement dans de concours de maniabilité et de présentation de l'époque. A cette époque, le cheval destiné à l'attelage n'était plus un équidé recherché mais la triste destination finale avant la boucherie car à cette époque le cheval de saut primait et si la monture était mauvaise dans cette disicpline on espérait qu'elle pourrait toujours servir à l'attelage.

Heureusement de nos jours, l'attelage renaît sous la forme d'une disicpline équestre .

On peut parler de  dimension esthétique de l'attelage ou " art".

Quels sont les types de voiture hippomobiles ?

1- Les voitures à 2 roues.

Le Buggy : aussi appelé Boquet ou Gig existe en plusieurs variantes pour la promenade, la présentation, la ville...

Le Cab : une voiture très populaire à Londres au même titre que le cabriolet ou le fiacre à Paris. Voiture attelée à 1 cheval, il s'agit d'une voiture fermée et menée par un cocher assis sur un siège surélevé à l'arrière.

Le Cabriolet : voiture légère, haute et rapide attelée à 1 ou 2 chevaux et munie d'une capote. Elle est toujours menée par le propriétaire.

Remarque: en France, "un groom" de petite taille était placé sur le siège arrière.

Le Tilbury : ( inventée en 1820 par Mr. Tilbury , carrossier à Londres) est une voiture avec une excellente suspension ( grâce à une combinaison de 7 ressorts )  attelée à 1 cheval et pour 2 passagers. Il s'agit d'une voiture très solide, les brancards ainsi que la caisse sont renforcés de métal . Le Tilbury est un véhicule lourd et demande de ce fait à être attelée à 1 cheval robuste.

Le Tonneau : ( Governess-cart ) est une voiture en bois naturel découverte et attelée à 1 cheval. Cette voiture est peu confortable pour le meneur car il est assis de biais. 

2- Les voitures à 4 roues.

Le Landau : est une berline découverte également d'origine allemande avec 2 capotes, 4 places attelée à 2 ou 4 chevaux menés de la même manière que la Berline.

La Berline : est une voiture inventée à Berlin et attelée à 2 ou 4 chevaux en guides ou à la d'Aumont ( avec des piqueurs montés).

Le Break : voiture ouverte à 2 ou 4 chevaux est un véhicule de campagne et est toujours mené par son propriétaire. Cette voiture existe sous différents modèles dont: le break de chasse ( avec un coffre destiné au transport des chiens ).

Le Char à bancs : voiture de campagne  ouverte et en bois naturel  avec des banquettes faisant face à la route ( ressemblant au break ). Le char à bancs est toujours mené par un cocher.

La Calèche : il s'agit d'une voiture élégante avec flèche et montée sur 8 ressort . Voiture à 2 places confortables sous la capote et parfois 2 places plus petites dans le sens inverse de la marche. La calèche est une voiture aristocratique attelée à 2 ou 4 chevaux menés en guides ou à la d'Aumont.

Le Coupé : est une voiture de maître à 2 places, avec des ressorts à pincettes, attelé à 1 ou 2 chevaux .Cette voiture est toujours menée par un cocher . En version populaire : nous avons le Fiacre.

Le Coupé de gala : comme son nom l'indique c'est une voiture d'apparat à 2 places et attelées à 2 ou 4 chevaux.

Le Phaéton ( fils du soleil ): voiture élégante et très légère. Il est attelé à 1 ou 2 chevaux et  mené par son propriétaire. Cette voiture braque très court grâce à une arche entre les essieux avant.

Le Mail-Phaéton : avait une double utilisation : - tansport du courrier

                                                                         - dressage des jeunes chevaux

Attelé à 2 ou 4 chevaux.

Le Spider-Phaéton (" araignée" ) : phaéton très léger méné par son propriétaire.

Le Mail-Coach :  signifie " voiture de courrier" version anglaise de la " dilligence". Véhicule de grande dimension et de grande capacité. Toujours attelé à 4 chevaux. Servait au transport des personnes et du courrier.  Les voyages se faisaient par étapes aved de nombreux changements de chevaux dans les relais.Ils étaient réputés pour leur rapidité ainsi que leur exactitude( il paraît qu' à cette époque , les paysans remettaient leur montre à l'heure lors de son passage ). La version privée du mail-coach est : Le Drag.

La Victoria : du même nom que la Reine d'Angleterre est une voiture attelée à 1 ou 2 chevaux. C'est une voiture de promenade.

La famille des"Ducs"  c-à-d les duc,grand-duc et petit-duc se rapprochent des phaétons. Certains de ces ducs permettaient même aux dames vêtues à l'poque de crinoline de mener avec facilité. Les passagers portent un tablier de cuir fixé à l'avant du véhicule afin de les protéger des éclaboussures.

Il va de soi que pour réaliser  toutes ces  voitures, il faut faire appel à bon nombre d'artisans sous la direction d'un maître-carrossier. Entendons par-là qu'il faut : des charrons, des ébénistes, des ciseleurs, des vernisseurs, des ferronniers, des tapissiers-garnisseurs, des selliers-bourreliers, des peintres en armoirie afin de produire une voiture de luxe.

Nous avons dit " ELEGANCE"

L'attelage au point de vue visuel et esthétique est certes une des plus belles disciplines équestres mais aussi très délicate car : si le cavalier à un contact direct avec sa monture, le memeur lui ne dispose que d'aides extérieures lointaines: le fouet, la voix et les guides.

Il existe plusieurs manière de voir l'attelage, la première est  sportive ( présentation, dressage, maniabilité et marathon) et la seconde est " élégance et traditions ".

Abordons la seconde , ELEGANCE et TRADITIONS.

Durant l'Age d'Or, qui s'acheva vers 1900 ( seules certaines maisons royales maintiendront la tradition ), les équipages présentaient tous les raffinements : postillons, cocher, valets étaient revêtus de belles livrées aux couleurs des familles auprès desquelles ils étaient engagés. Ces livrées étaient en drap épasi plus ou moins galonnées en fonction de ce qu'il s'agissait d'une petite ou d'une tenue de gala.Les harnais eux étaient de cuir noir ou brun, verni ou non et garnis d'ornements en bronze doré en encore en argent massif.

Les chevaux eux étaient soigneisement assortis par la robe et par la taille . Les crinières étaient nattées et les crins soigneusement peignés, les sabots enduits d'une graisse brillante. Ils trottaient haut, et sur le même pied.

En Belgique, les derniers attelages de la Cour ont fait leur dernière sortie lors de la visite à Bruxelles du Général de Gaulle.

En Grande Bretagne, par contre plusieurs voitures somptueuses de grand gala sortent régulièrement et sont attelées de chevaux gris ( les "Windsor Greys" et bais ( les "Cleveland Bays" ).

Mais aujourd'hui qu'en est-il de l'élégance en attelage ?

Les concours d'élégance en attelage ont pour but de respecter le protocole et les règles de jadis, relevant de la tradition mais adaptés à l'actuel.

Le " bon goût" et la sobriété sont de rigueur, le concours d'élégance n'a rien à voir avec une quelconque reconstitution historique, mais est bien une discipline contemporaine et fonctionnelle...

Les voitures de maître ( coach, gig, dog-cart, phaéton...) sont généralement ménées par leur propriétaire.

Meneur = propriétaire ou invité qui mène l'attelage.

Cocher = employé ou domestique qui tient les guides.

Les chevaux seront les plus semblables , parfaitement pansés et avec une ferrure récente. En général, ils seront de même robe, mais on peut aussi atteler  à quatre " en damier" ( 1 gris à gauche et 1bai à droite en volée et 1 bai à gauche et 1 gris à droite au timon )ou encore 3 chevaux de robe franche ( noirs, bais, alezans ) et 1 gris.

Remarque : si les crins sont tressés, la queue est nattée.

Les harnais : sont d'une propreté remarquable, portent une bouclerie uniforme du même métal ( argent ou cuivre) que les lanternes, garnitures et tout autres accessoires métalliques de la voiture ( à ne pas négliger: les boutons des livrées du cocher ou du groom suivront la même règle). Les harnachements doivent être bien ajustés, les branches des mors forment un angle de 45° par rapport à la bouche.

La tenue de l'équipage : - les dames portent  une toilette classique, sont coiffée et gantées. Lorsque c'est un cocher qui mène l'équipage, il sera en livrée, de même que les grooms. Quant aux passagers, ils ils sont vêtus d'une tenue sobre avec chapeau et gants.

                                           - les messieurs, poretne un veston foncé, une cravatte discrète, des gants fauves et un tablier de menage. Si l'équipage est  mené en collier, le chapeau sera un haut de forme ( gris si c'est  le propriétaire qui mène, noir si c'est une autre personne qui tient les guides).

En ce qui concerne les voitures de campagne ( pour la promenade, la chasse...) une tenue de sport sobre est de rigueur tant pour les meneurs que pour les passagers et les grooms.

Les chevaux d'attelage, qui sont-ils ? 

 Presque tous les chevaux peuvent être attelés ( du shetland au shire), mais certaines races ne conviennent pas à ce sport : le pur sang anglais par exemple, alors que son " cousin" arabe lui se voit parfois attelé.

Quelles sont les qualités du "carrossier" ?

Elles sont bien sûr multiples, avant tout , il aura une prestance distinguée, un port de tête "noble", une encolure souple et gracieuse et des formes harmonieuses.

Sa robe sera lustrée, ses pieds soigneusement parés et ferrés et même vernis mettront en valeur ses allures ( relevées, cadencées). Il sera fier et docile.

Si l'on attèle par 2, on veillera à rechercher des chevaux de même morphologie, de même taille, de robe identique, aux mêmes allures... Une petite astuce de spécialiste pour renforcer la similitude des chevaux est : l'utilisation de la "poire" qui est une petite pièce en cuir oblongue souvent décorées des armes de leur propriétaire et qui garnit le chanfrein et cache ainsi certaines marques de tête .

Lorsqu'il est à l'arrêt, le "carrossier" devra rester immobile, attentif, frémissant, prêt à partir dès la moindre solicitation. Son pas sera ample, harmonieux et régulier. Au trot, il developpera des allures généreuse, énergiques et brillantes. Il cherchera un doux appui sur son mors.

Son toilettage : sa toilette demande beaucoup d'exigences. La crinière sera soigneusement peignée et émondée ( ne jamais raser la crinière du cheval de voiture car on lui oterait ainsi une protection naturelle contre les frottements du harnachement ). La queue sera traitée de manière à renforcer l'impression  générale d'élégance et de légèreté. Tous les poils superflus ( au ventre, aux ganaches, aux fanons, aux oreilles et à la gorge ) seront supprimés sans ceux du menton ( les vibrisses ).

La ferrure sera adaptée en fonction du terrain, les pieds seront cirés.

Les harnais : Le meneur veille à ca que la bride soit bien ajustée à la tête. Le sous-gorge doit rester lâche de façon à permettre une respiration aisée. Les oeillères auront le bas de leur tiers supérieur en face des yeux et leur bord supérieur à hauteur des salières .

Rôle des oeillères :    - elles empêchent le cheval vindicatif de voir des objets ou des personnes qu'il pourrait frapper.

                                - Elles protègent les yeux des chevaux de timon contre l'atteinte éventuelles des guides de la paire de volée.

                                - Elles empêchent les chevaux de voir arriver la mèche du foueet.

                                - Elles concentrent les chevaux sur leur travail, les empêchent d'être distraits.

Technique de traction.

Il existe deux principes de traction distinct : la bricole et le collier.

La bricole : pièce de cuir passant sous le poitrail du cheval. Elle s'adapte à la taille et au gabarit. Elle ne permet cependant pas d'utiliser le maximum de forces de traction.

La bricole est utilisée dans un attelage de campagne mais elle est à proscrire pour l'atelage de maître de ville.

Le collier anglais : se pose à la base de l'encolure et permet au cheval d'utiliser tout sa puissance de traction.

Il doit être parfaitement adapté au cheval auquel il est destiné.

Le mantelet ( attelage à 2 chevaux ) et la sellette ( cheval unique ) : doivent être soigneusement ajustés à la morphologie des chevaux, car, s'ils sont mal adaptés, il causeront des plaies dans la région dorsale.

Les guides seront bien ajustées en fonction de la psychologie  des chevaux, l'homme averti les règlera finement aux mors et entre elles, de façon à ce que chaque bouche pèse exactement de la même manière dans sa main ( géométrie et physique : les poulies ). La disposition des mors doit respecter l'équilibre entre le contrôle total du cheval et la fraîcheur de sa bouche.

Les styles d'attelage.

Essentiellement nous avons deux styles d'attelage :   à l'anglaise ( version "ville" et version "campagne" et à la hongroise.

L'attelage de ville à l'anglaise.

L'attelage de ville peut être attelé à un cheval ( voiture à 2 roues ), à deux ou quatre chevaux ( berlines, landaus, phaétons...). Les voitures seront obligatoirement vernies ou laquées, la caisse est généralement peinte en couleur sombre, les roues, elles sont de teinte claire, souvent rouge et jaune. L'équipage de ville exige le harnais de cuir noir, à collier, avec guides en cuir naturel.

L'attelage de campagne à l'anglaise.

Il s'agit d'une conduite sportive. Les voitures seront robustes, les caisses souvent en bois naturel. Les tapisseries seront soit en cuir , en drap, en tissu imperméable. Les harnachements seront souvent en bricole.

L'attelage à la hongroise.

Les meneurs hongrois attèlent jusqu'à 8 chevaux à des voitures très légères et parfaitement équilibrées. Il s'agit d'un style tout d'impulsion, de légèreté et de gaieté.Les chevaux sont toujours attelés à la bricole. Les harnais sont décorés d'éléments variés. Les chevaux superbement appareillés portent invariablement un mors de filet à 4 anneaux.

L'attelage est une discipline qui progresse .

L'attelage sportif à vu le jour dans les années 60 et c'est en 1969 que la FEI crée le premier règlement officiel des concours d'attelage. A cette époque l'on disputait les compétitions telles que le championnat d'Europe avec des voitures en bois, aux essieux plus larges, destinées à évoluer sur des parcours plus simples aux obstacles plus larges et au tracé moins tortueux.

Chez nous, l'attelage a connu un essor prodigieux jusqu'en 1991. Après un coupe de freinen 1992; il redémarre depuis l'année 1993. Il s'agit d'une discipline attrayante tant pour son aspect sportif  que pour son élégance. Pour certains même une certaine nostalgie du temps où l'on ne se déplaçait  qu'en voiture hippomobile.

Les concours se sont modernisés au fil du temps, on a exigé des meneurs et des chevaux qu'ils soient de plus en plus performant. En un mot le cheval d'attelage moderne ne peut plus se permettre d'être "mauvais".

Les différentes épreuves.

Le concours d'élégance ou de présentation.

Le but de la présentation est de juger la qualité, la propreté, l'état général et l'impression d'ensemble donnée par les chevaux, le conducteur et les grooms, les harnais et le véhicule.Les attelages sont jugés à l'arrêt. La règle principale est de montrer une voiture, des chevaux et des harnais en parfait état. La tenue du meneur, des grooms et des passagers est capitale. Il y a lieu d'assortir son habillement au style de voiture en se fixant pour but l'harmonie.  Les occupants se tiennent droit , les chevaux  seront en parfait état physique, les harnais et boucleries bien ajustés et rutilants. Et ne pas oublier la rigueur .

L'épreuve de dressage. ( Epreuve A )

Cette épreuve à pour but de juger le calme, la régularité des allures, l'harmonie, l'impulsion, la souplesse, la  légèreté, l'aisance du mouvement et la position correcte des chevaux dans le mouvement.  

Le concurant sera également jugé : sur son style, sa précision et son aptitude à mener l'attelage.

Le cheval doit être placé dans une attitude correcte pour se déplacer sans s'abîmer : " un cheval bien placé, qui se déplace harmonieusement, se porte, se supporte, se construit et donc s'améliore. Un cheval qui se déplace mal se détruit au fur et à mesure des kilomètres qu'il parcourt ". Il est demandé aux concurents de faire des transitions d'allursd, des changements de direction, des arrêts, des reculers, des figures à deux ou à trois mains. Ils sont jugés par différents juges qui notent individuellement leur prestation sans se concerter dès que l'épreuve à débuté.

Le marathon. ( Epreuve B)

Il s'agit d'une épreuve destinée à tester le niveau de qualité et l'endurance des chevaux, le sens du terrain et la compétence du concurrent. Le parcours est long et divisé en plusieurs sections. Plusieurs obstacles  naturels ou artificiels jalonnent la dernière section et quel que soit le type d'obstacle, il faudra ralentir, c'accélérer, de tourner selon des angles plus ou moins serrés.

L'importance des grooms :  elle est capitale, car se sont eux qui permettent dans les zones difficiles de ten,ir la voiture en équilibre. 

Tout au long du parcours, un juge arbitre assis à côté du meneur vérifie si les allures demandées dans les phases entre les obstacles sont respectées . Si un cheval se met au galop dans une phase de trot par exemple, le meneur dispose de cinq secondes pour le reprendre. Les obstacles sont fixes, d'une hauteur calculée pour ne pas blesser les chevaux. Les meneurs doivent ainsi serpenter entre des portes, des arbres, des talus ou des couloirs de 2,5 m de large, présentant des angles droits ou aigus. Les portes des obstacles doivent être franchies dans un ordre déterminé et dans le temps le plus court possible.

La maniabilité ou parcours d'obstacles. ( Epreuve C )

                                                                                              

                                                                                                                     à suivre...